Le nouveau déluge…

Il était une fois, il y a bien loooooogntemps, Dieu le père, (celui qui est dans l’annuaire…) courroucé comme pas dieu par une nouvelle trahison du genre humain, fit tomber sur la terre une averse de son tonnerre (Tonnerre de Dieu).

Il était un petit homme, pirouette, cacahuète, prénommé Noé. Brave et courageux, comme pas beaucoup, il entreprit de fabriquer un bateau baptisé ultérieurement « Arche de Noé ». Il y embarqua indistinctement tous les animaux qui gambadaient près de chez lui. Après un voyage qui ne fut pas on s’en doute, de tout repos, on constata qu’il avait sauvé l’ensemble des espèces. Les bêtes arrivées au terme de l’aventure s’égayèrent sans le moindre merci, ni un sou de pourboire, allant même pour certaines jusqu’à lui faire un bras d’honneur…

Aujourd’hui à la veille d’une nouvelle cata, l’éternel Père Noé qui est toujours là, voudrait bien une nouvelle fois sauver le monde, mais plus se faire avoir. Devant les animaux apeurés piétinant à la passerelle de son rafiot, il tint à peu près ce langage : « Ah vous voilà, mes salopards, tout estransis de repentir, je veux bien une fois encore faire à la France et à la Nature le don de ma personne, mais voici mes conditions. J’exige que vous vous engagiez sur l’honneur, pas sur une attestation dérogatoire, à faire, ce que je vous direz de faire, sinon je vous abandonne en pleine mer comme le dernier des migrants. » Tous les animaux, comme un seul homme, s’engagèrent sur leur foi d’animal. Bien mal leur en pris d’avoir, tel un électeur de base, cru à la parole de Noé, car les conditions furent draconiennes et pour le moins inattendues.

« Prenons de la hauteur, commençons par les oiseaux.

– Toi, le corbeau engage-toi à ne plus dénoncer ton voisin, surtout s’il est plus noir que toi, et croasse vigoureusement à la vue de la moindre soutane,

  • La pie, choisis un peu mieux les gens que tu voles et commence par les plus riches,
  • Le merle moqueur, inonde les ondes des chants de la Commune ;
  • L’hirondelle arrête de chier sur nos pare-brises, surtout entre les deux yeux du conducteur.
  • Les oies, n’interdisez plus le Capitole aux Gilets Jaunes de Toulouse

A vous les poissons et assimilés,

  • Les anguilles cessez de vous trémousser et de vous défiler comme des politiciens.
  • Les requins, bouffez les cuisses de tous les bobos qui surfent dans les coraux.
  • Les maquereaux arrêtez d’importuner les filles et de vivre à leur hameçon.
  • Les grenouilles (Vous aussi vous vivez dans l’eau) polluez bien les bénitiers jusqu’ à l’extinction de la dernière bigote.

Maintenant aux empattés

  • Les chiens, ne courrez plus après les voleur de pommes et ne servez plus la flicaille.
  • Les lions d’Afrique, bouffez jusqu’au dernier colon.
  • Les ours, coursez jusqu’à épuisement les encartés de la FNSEA qui bousillent nos montagnes.
  • Les tigres du Bengale défendez de vos crocs les gosses qui bossent pour des clous et qui crèvent avant d’avoir tombé leur dernière dent de lait.
  • Toi le panda, arrête de servir d’étendard à des dictatures et de fayotter avec Brigitte.
  • Les chevaux, refusez de parader en souvenir des boucheries et attelez vous à conduire le corbillard du vieux monde.
  • Les moutons, n’allez plus voter.
  • Les ânes, partez à reculons
  • Les chèvres, foncez dans le tas.
  • Les girafes, prenez de la hauteur.
  • Les éléphants, écrasez les marchands de porcelaine.
  • Le lièvre, par ta vélocité, mène au trépas jusqu’au dernier chasseur.
  • La tortue, ralentis le cours de l’Histoire et les bagnoles sur l’autoroute.
  • Le hérisson, n’hésite pas à épingler tous les magouilleurs.
  • Le chat, au lieu de faignanter au soleil, va plutôt ma chercher à boire

Quant à vous les insectes et les infiniment petits, vous qui comme les pauvres de la planète passaient trop souvent inaperçus, rappelez aux grands éradicateurs que si on vous cherche, on vous trouvera, que si un virus de rien du tout leur fout autant la trouille, ils seraient bien peu de chose devant un essaim d’abeilles ou une nuée de sauterelles, et que si nous devons tous crever, leurs jours à eux aussi sont comptés.

Bon, c’est pas tout. Pour un dimanche, ça va suffire. Même le Boss s’est reposé le dimanche. Va falloir lever l’ancre. Les animaux non cités pourront prendre place dans les zodiacs affrétés par la Communauté Européenne et entonner l’hymne à la joie…

Riton 29 03 20

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